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voir tout l'agendaConcert annulé _Abd Al Malik
Hall de Paris
le 23/03/2012 à 21h00
Spectacle Annulé
Spectacle co-réalisé par le Pôle Culturel
Rappeur de la déconstruction, à l’image des philosophes qui nourrissent sa réflexion, Abd
al Malik a apporté au monde du hip hop une esthétique nouvelle transcendant les genres
musicaux avec son deuxième album solo « Gibraltar », sorti en 2006. Membre du groupe strasbourgeois
NAP, le poète soufiste trentenaire a reçu de nombreux prix et son succès ne devrait
pas fléchir avant un certain temps. Lauréat des Victoires de la Musique, dans la catégorie des
Musiques Urbaines. Après trois victoires de la musique et de nombreux autres prix, Abd Al Malik
a renversé tout ce qu’on croyait savoir sur lui. 2010 marque son entrée en littérature, avec la
publication d’un essai : « La guerre des banlieues n’aura pas lieu », qui remporte le prix Edgar
Faure du livre politique. Le 8 novembre 2010 sort « Château Rouge », le quatrième album d’Abd
Al Malik. Passant de la rumba au rock, des musiques africaines à l’électro, de l’anglais au français,
du slam à la chanson, il est surprenant d’éclectisme. Réalisé par le déjanté Canadien Gonzales,
il est plus musical et moins bavard que les précédents. Il comporte plusieurs duos, notamment
avec Ezra Koening, chanteur new-yorkais de Vampire Week-end ou le Congolais Papa Wemba
pour un titre dédiée aux femmes battues (« Ma jolie »). En février 2011, le rappeur philosophe
reçoit la quatrième Victoire de la musique de sa carrière en raflant le trophée de l’album « Musiques
urbaines » de l’année pour « Château Rouge ». C’est bardé de cette nouvelle récompense qu’il
entame un nouvelle tournée le 15 mars 2011.
www.abdalmalik.fr
KALAKAN (1ère partie)
C’est avec ce poème de Joxean Artze que s’ouvrent
les portes de l’univers KALAKAN. Enfants de la tradition, Thierry, Paxkal et Jamixel n’en sont pas moins métisses.
Car s’ils revendiquent leur identité basque, ils sont aussi les enfants du rock, de la télé, du Pays Basque d’aujourd’hui et du monde de demain. Et s’ils chantent
en Euskara (langue basque), c’est pour exprimer cet enracinement global, celui qui fait dire au poète
portugais Miguel Torga : « l’universel, c’est le local moins les murs ». Cette identité plurielle s’appuie sur l’euskara, sa couleur, sa rythmique, sa diversité et sa propre musicalité. Pour KALAKAN (qui signifie « bavardant », « en train de tchatcher » en euskara), la langue est la musique première.
www.myspace.com/kalakankalaka
> Tarifs : TP 25€ / TR 20€ / Tab 18€ /- 12 ans 8€ / Spectacle Non Placé














