Bâtiments publics incendiés, commerces pillés, mobilier urbain détruit, des centaines de policiers blessés…La manifestation contre la vie chère fut le théâtre de scènes d’émeutes urbaines partout dans le pays. Les condamnations politiques de convenance se succèdent, les mêmes mots annoncés, les mêmes indignations venant de ce personnel politique comptable de la situation raisonnent dans les médias ; en face, les mêmes profils détruisent nos biens publics, reconstruits à nos frais : des extrémistes de gauche suivi par des racailles de cité. Les mêmes profils, jamais punis, jamais traqués, jamais expulsés. Si aujourd’hui, nous avons fait le choix de nous réunir, ce n’est pour répondre ni à un appel du gouvernement ni à un appel de l’assemblée des maires car tous, par leurs choix politiques, sont les comptables de cette situation catastrophique. Aujourd’hui, nous sommes là pour apporter un soutien aux Français qui souffrent, aux policiers maltraités. Oui, la vie chère révolte légitimement les Français. Mais samedi, où étaient les agriculteurs, les ouvriers, les femmes isolées, les retraités pauvres, les classes moyennes pressurées d’impôts ? Ils souffrent de dix années d’injustices et leur souffrance est occultée par cette violence.
A chaque fois, leur colère si juste est volée par la racaille et les milices d’extrême-gauche. Cela sert à merveille les coupables d’en haut, gouvernement, commission européenne, monde de la finance, qui, avec l’appui de ces nervis du bas, détournent l’attention pour s’en laver les mains et continuer de maltraiter la France du travail.
Samedi, ils ont détruit un Hôtel de Ville et en ont saccagé d’autres : quelle absurdité crasse lorsque l’on sait que les mairies sont le dernier rempart du service public, celles qui font fonctionner les écoles, les équipements sportifs, qui entretiennent nos routes et viennent en aide aux plus fragiles. Nos communes, elles aussi, paient cher la déroute budgétaire de l’Etat : l’an prochain, près de 300 000 euros seront supprimés par le budget du gouvernement pour le fonctionnement de la ville de Moissac.
Samedi, ils ont pillé des commerces : quelle sauvagerie sociale vis-à-vis de ces entrepreneurs qui travaillent souvent 7 jours sur 7 sans pouvoir toujours se tirer un salaire. Ces femmes et ces hommes ont été livrés à eux-mêmes face à des hordes de barbares volant et agressant. Ces meutes de sauvages hilares les filmaient à leur insu pendant qu’ils leur volaient, en toute impunité, le fruit de leur travail. Hier soir encore, alors que les manifestations étaient terminées depuis 24 heures, des pillards s’en prenaient à des dizaines de commerces : ce n’est plus de la revendication sociale : ce sont des méthodes barbares étrangères à l’histoire de nos révoltes sociales.
Samedi, ils ont voulu tuer des policiers et ont agressé des pompiers : dans quel pays tolèrerait on de voir des forces de l’ordre contraintes de reculer face à des racailles ? Dans quel pays tolèrerait on de voir des camions de pompiers dégradés, des pompiers, dont la vocation est de sauver des vies, pris à partie ?
Une énième fois, l’image de notre pays est avilie aux yeux du monde : mais jamais, nous n’aurons honte de notre patrie. Ce que nous voyons, ce n’est pas la France. Ceux qui devraient avoir honte sont ces incompétents qui nous gouvernent, ce personnel politique qui, depuis des décennies, a progressivement bradé notre souveraineté, sapé toute figure d’autorité pour un laxisme généralisé où la culture de l’excuse permet au délinquant d’emmerder les Français en toute impunité.
Ce personnel politique qui, depuis 40 ans, n’a cessé de vider les caisses de l’Etat, d’appauvrir les Français, de démanteler nos services publics, nos écoles, nos gendarmeries, nos commissariats de police, nos hôpitaux, nos casernes de pompiers.
Dans notre France, le délinquant est en prison, l’étranger délinquant dans l’avion, le commerçant et l’agriculteur respectés pour leur travail, le gendarme et le policier craints par la racaille ; le travail valorisé, l’assistanat terminé.
Dans notre France, l’ordre social protège les plus humbles, réparti justement les fruits de la production de l’exécutant au patron, accompagne les jeunes vers l’émancipation par le goût des sciences et des lettres, par l’inculcation de la valeur de l’effort, par le droit au travail.
Dans notre France, l’ordre moral impose le respect des forces de sécurité et des règles communes.
Assurément, la majorité silencieuse n’en peut plus de ces gouvernements méprisants et incompétents qui pillent son pouvoir d’achat, comme elle n’en peut plus de ces racailles, trop souvent immigrées, qui pillent ce que la France du travail porte à bout de bras.
Cette majorité silencieuse aime sa police, aime ses pompiers, aime ses agents du service publics ; elle veut que sa jeunesse puisse avoir l’espoir d’une vie digne, elle est attachée à la justice sociale, à l’émancipation par un travail qui rémunère, tout comme à l’ordre social garant de la sécurité et de la vie en communauté.
Cette majorité silencieuse tient dans ses mains une arme redoutable que lui offre la démocratie : le vote. Cette majorité silencieuse devra exprimer au printemps prochain ses espoirs, ses valeurs, son attachement à la France.
Dans l’attente, courage à nos policiers qui nous protègent, à nos agriculteurs qui nous nourrissent, à nos jeunes mobilisés pour un avenir digne, aux entrepreneurs qui créent des emplois, aux salariés qui peinent à boucler leur fin de mois, aux retraités qui aspirent à la tranquillité.
Merci à vous